Crise et situations sensibles : des menaces pour toutes les entreprises

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Aucune entreprise n’est aujourd’hui à l’abri d’une crise. Quelle que soit sa taille, la nature de son activité
ou son organisation interne, chaque structure présente un « potentiel crise » à ne pas négliger.
Accident technique, rappel de produits, mouvement social : la violence des événements sidère en seulement quelques heures toutes les forces de l’entreprise.

Nombreux sont les dirigeants qui nient ces menaces. Leur positionnement vis-à-vis de la crise s’apparente
au fameux « ça n’arrive qu’aux autres ».
Mais même en prenant toutes les précautions pour éviter la crise, le risque reste présent et peut se concrétiser à tout moment.

En plus des risques de crise directs, les entreprises doivent régulièrement gérer des situations sensibles : activités contestées, mises en causes écologiques
ou juridiques, modifications réglementaires…
Autant de perspectives qui peuvent rapidement provoquer des crises s’elles ne sont pas gérées par
une stratégie de communication sensible efficace.

Web et réseaux sociaux : la viralité accélère le risque

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Le risque de crise est d’autant plus présent que l’information circule bien plus vite qu’auparavant grâce au Web et aux réseaux sociaux.

Aujourd’hui, Twitter est le pouls de l’information et
les blogs sont innombrables : le Web parle peut-être déjà de vous sans que vous le sachiez !

La crise dépasse les seules capacités de réponse de l’entreprise. La gestion de crise passe aujourd’hui
par une maîtrise du Social Media
dont ne disposent que trop peu de structures.

La crise, bien plus qu’une question d’image

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La portée d’une crise va bien au-delà de l’image et de la réputation. Si une crise n’est pas maîtrisée, elle peut impacter jusqu’au chiffre d’affaires de l’entreprise, provoquer des plans sociaux et engendrer d’autres crises potentielles !

Pensez par exemple au scandale de la viande de cheval dans les plats surgelés en 2013 : l’entreprise concernée
a supprimé plus de 200 emplois pour survivre et a dû changer de nom pour laisser derrière elle l’image catastrophique qui lui était accolée.

Le potentiel destructeur d’une crise est trop souvent sous-estimé par les entreprises qui ne voient en lui qu’une menace pour leur image.
La réalité est tout autre.

Mais la crise n’est pas une fatalité

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Malgré tout, les entreprises peuvent éviter, limiter
et endiguer les crises qui les menacent.

En distinguant en interne les différents risques et
en interprétant les signaux de crise, l’entreprise peut
anticiper la crise et préparer une réponse cohérente.

En mettant en place une stratégie de communication sensible et en investissant les territoires d’expression, l’entreprise peut contrôler ses situations sensibles et limiter les risques qu’elles représentent.

En constituant une culture de crise en son sein, l’entreprise peut gérer au mieux le déroulement de la crise et limiter ses effets.

En analysant la crise a posteriori, l’entreprise peut enrichir son expérience et éviter que la crise n’en provoque d’autres.

Éviter la fatalité de la crise, c’est en adopter une vision globale. La gestion de crise s’effectue avant, pendant et après l’événement.

 

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